Soleil blanc, automne à Berlin


Une bibliothèque

Portrait de Jean Clam, Berlin, 2017-2018.


Bei Laura Mars, Berlin

Picture taken at the exhibition of Tina Born at Laura Mars Gallery, Berlin, the exhibition is presented until June 30th 2018 | Infos


Fountain, Rathaus Neukölln

Fountain, Rathaus Neukölln, Studio Walter 2018


Faitiches

Faitiche is back ! With two new albums releases from Jan Jelinek.Zwischen is a release of sound poetry collages using interview answers by public figures (Joseph Beuys, Yoko Ono und mehr), collages consisting of the brief moments between the spoken words: silences, pauses for breath and hesitations in which the interviewees utter non-semantic sound particles. Also released :Improvisations And Edits, Tokyo 26.09.2001, in collaboration with Computer Soup. Both records have been released May 4th ! | Faitiche


Marcus et Danielle

Marcus et Danielle par Walter, mai 2018, Berlin


Journal d’un indécis – Joel Bartolomeo

Sur l’amour, le don, le lien, la création ; l’affirmation, la voix, le regard ; la vérité du visage ; la totale sincérité, la vérité et l’exigence de les approcher ; l’âme, le charme et l’art mais aussi l’apprentissage de la langue allemande, le travail et ses différentes tables dans lesquelles je ne peux que me projeter : Joel Bartolomeo vient de mettre en ligne un grand film, « Journal d’un indécis », œuvre de trois ans de réflexion, de travail et de choix que je trouve très fort et que je salue, qui porte sur l’hésitation amoureuse mais qui est aussi un immense portrait de Lili, personnage central de sa vie de famille et de ses premières vidéos, peut-être de son œuvre, de la même façon qu’il présente un long texte, puissant, de son amie Françoise sur des abus sexuels d’enfance. Un long format prenant, qui confirme tout en emmenant un peu plus loin l’écriture singulière de l’artiste : une production vraiment réussie qui, je lui souhaite, trouvera sa circulation à Paris comme à Berlin, ici | Site de Joel Bartolomeo | Filmographie | Vimeo | Lili Bartolomeo dans Artmag


Miss Read, Berlin Art Book Festival, May 4th-6th 2018

MISS READ: The Berlin Art Book Fair 2018 will take place in Berlin on May 4th to 6th and bring together a wide selection of 260+ publishers, art periodicals and artists/authors, with a special focus on Japanese publishers. At Haus der Kulturen der Welt !


Les ruines, l’art, un lieu et son territoire : Kindl zentrum, Berlin Neukölln

Il y a peu de hauteurs à Berlin : quelques rochers assemblés avec du béton au zoo de Tiergarten, une cascade artificielle au Viktoriapark, une « montagne du diable » (Teufelsberg) érigée sur une université nazie dont on ne souhaitait pas que les ruines deviennent un sujet d’idolâtrie, ruines recouvertes par des gravats des bombardements subis par la ville puis surmontés d’une station d’écoute de l’Ouest vers l’Est lorsque la ville était partagée. La station d’écoute, depuis longtemps abandonnée, est depuis plusieurs années l’objet d’explorations de visiteurs friands d’aventure et de frissons, une ruine moderne dont la structure aujourd’hui très abîmée s’affiche désormais comme nouvel emblème de la ville dans des clips musicaux.

A Neukölln, le centre d’art contemporain Kindl est installé sur une des rares hauteurs du quartier, une large rue sans âme et fonctionnelle montant vers Tempelhof, l’ancien aéroport de la ville devenu un immense parc sans arbres, un type d’espace extrêmement peu courant dans les villes pour lequel l’architecte Jakob Tigges avait proposé en 2009 « The Berg », le projet fou et très poétique d’ériger une montagne de 4000 mètres de haut et d’introduire, pour l’occasion, les bouquetins dans la biosphère de la ville.


Roman Signer, Kitfox Experimental. Photo: Jens Ziehe, Berlin, 2014 courtesy Kindl

Se déployant sur le complexe d’une ancienne brasserie de bières construite entre 1926 et 1930, le centre d’art contemporain Kindl a ouvert son premier espace en 2014 dans l’ancienne chaufferie de l’usine avec l’exposition de Kitfox Experimental, un avion pendu verticalement au centre de la pièce, une installation de l’artiste suisse Roman Signer spécialement créée pour ce site aux dimensions spectaculaires (20 mètres sous plafond). Le centre Kindl se développera ensuite sur le reste du site, avec notamment l’ouverture de deux étages d’exposition où est présenté, jusqu’au 11 février 2018, Ruines contemporaines (Ruinen der Gegenwart) sur les ruines de la guerre, les chantiers de construction abandonnés, les ruines industrielles, les ruines à la suite de catastrophes naturelles et de l’environnement, une exposition réalisée en coopération avec KAI 10 / Arthena Foundation de Düsseldorf et dont le commissariat a été assuré par Julia Höner et Ludwig Seyfarth, présentée à Berlin dans une ville portant encore de forts stigmates de son passé proche.

Dans cette exposition, une douzaine d’œuvres sont présentées, dont l’historique Conical Intersect (1975) de la série Cuttings de Gordon Matta-Clark, soit l’ensemble de plusieurs photographies réalisées à Paris, à proximité directe du Centre Pompidou, d’un cercle découpé dans les murs d’un immeuble promis à la démolition, œuvre qui sera ensuite reprise et prolongée par une proposition de Philippe Parreno. La plus grande majorité des œuvres sont contemporaines, toutes fortes, deux d’entre elles marquant particulièrement la visite.

La première, Khole, celle de la néerlandaise Marike Schuurman est une série de photos de tombes de villages qui ont du être évacués et détruits pour la construction d’une mine de charbon géante à ciel ouvert dans la région de Lausiz en Allemagne de l’est. La seconde, EURUIN, de l’allemand Clemens Botho Goldbach, est un travail à plusieurs formes sur l’impact souvent ‘ruineux’ de la spéculation économique dans le développement urbain actuel. Il y dissèque les billets de banque de l’Euro et les architectures qui s’y affichent pour en formuler des propositions sur leur fragilité par la construction de ruines artificielles, mais aussi d’en exposer la violence par certaines pièces présentes dans un panneau de documents.


Clemens Botho Goldbach, EURUIN, vue de l’exposition Ruinen der Gegenwart, 2018, courtesy Kindl

De l’espace d’exposition, de larges fenêtres permettent de voir la ville, la tour de la mairie de Neukölln, la tour de télévision d’Alexanderplatz et, plus directement, juste en contrebas, la cour de l’école locale où, sur sa parcelle serrée s’amoncellent, sans grands espaces entre eux, sans jeu, une partie des bâtiments originaux (1908), un bâtiment typique des années 70, un terrain de foot, une cour en partie de terre humide et une extension nouvellement construite, inaugurée en 2012.

Dans cette école de 347 écoliers, 95,4 % des enfants ne parlent pas allemand dans leur foyer (chiffres de 2017-2018 du Sénat de Berlin / source). Parmi l’offre de l’école : une offre de petits déjeuners gratuits dont bénéficient un tiers des écoliers, celle d’un conseil aux familles roms et bulgares pour les aider dans les questions administratives mais aussi celles de santé et d’éducation. Un autre chiffre circule : celui de 90 %, le pourcentage d’enfants dont les revenus des familles seraient sous les minima sociaux.

Des projets ont été initiés sur le plan politique pour que cette école soit l’objet de développements avec la construction notamment d’un nouveau bâtiment. Des workshops prennent aussi place dans l’école, en partenariat avec le groupe d’action du quartier. L’information aux parents et vers le quartier reste pauvre : le site internet de l’établissement n’est pas maintenu et aucune journée portes ouvertes n’est organisée à l’occasion de l’inscription des nouveaux écoliers. La classe moyenne fuit, et l’école reste ghettoïsée.

Neukölln, quartier à la forte communauté turque, s’articule autour de deux rues commerçantes et animées, la Hermannstrasse et la Karl-Marx-Strasse, voyant plusieurs types de populations cohabiter. On y trouve une large frange arabe avec de nombreux iraniens, libanais, palestiniens, de nombreuses communautés du sud-est de l’Europe, mais aussi de nombreux réfugiés de Syrie, du Pakistan comme d’Afghanistan, un camp ayant été installé dans les locaux d’un ancien magasin C & A en plein cœur du quartier.

Une population pauvre, allemande, ouvrière et employée, souvent à temps partiel, y vit également depuis longtemps, et a vu ces dix, quinze dernières années, comme les autres communautés, de nombreux jeunes actifs, majoritairement de la classe créative, venir de toute l’Europe s’y installer. Venant de France comme d’Angleterre, d’Italie comme d’Espagne, pour échapper aux prix fous des grandes capitales européennes ou fuir leurs pays moribonds en terme d’emploi et de perspectives, ils sont venus d’abord à Neukölln pour ses prix accessibles, tant pour les logements que pour les possibilités d’endroits où travailler.

Désormais, Berlin vit un développement rapide, avec l’arrivée de 50.000 nouveaux habitants par an, et également la présence de nombreuses sociétés actives de la nouvelle économie, se développant à toute vitesse, amenant son cortège d’employés marketing et de petites ou grandes mains du numérique depuis tous les coins de l’Allemagne et de l’Europe.

A Neukölln, quartier de nombreuses initiatives underground, de clubs, de bars comme de salles de concerts minuscules, cette nouvelle génération se retrouve, boit des verres et s’y installe quand elle le peut, ou plus précisément dès qu’un appartement se libère, étant tout de suite rénové dans la foulée par les propriétaires afin que son loyer soit significativement augmenté.

Des programmes immobiliers apparaissent, proposant des appartements familiaux (4/5 pièces) à la vente pour près de 700.000 euros, dans un quartier où le prix du mètre carré était autour de 1000 euros il y a un peu moins de 10 ans. La majorité du parc d’habitation l’est en location (85% des foyers berlinois en 2009, le chiffre semble être resté stable ces dernières années), les propriétaires étant souvent des sociétés ou groupements d’intérêt.

Sous la pression immobilière, également à l’œuvre dans tout Berlin où de moins en moins d’espaces sont vacants, la classe créative, comme la communauté turque, libanaise, iranienne, se serre, tout le monde s’accrochant à son logement. Les couples deviennent familles et ne sont plus en mesure de déménager à l’arrivée du premier, deuxième, troisième ou quatrième enfant. Des parents dorment avec des enfants dans leurs chambres, et des tous petits dorment avec des très grands, sans possibilité d’espace, de chambre à soi, posant ainsi de nombreux problèmes sur le développement psychique des enfants, « l’impossibilité de s’isoler étant particulièrement dommageable au repos et au sommeil », participant à « la reproduction des inégalités sociales car il influe sur la réussite scolaire » (1). Le Monde souligne également d’autres nombreuses conséquences sociales, risques de santé et de violence dans les familles, pointant avec l’étude de la Fondation Abbé Pierre les facteurs de stress du surpeuplement, accentuant les tensions et l’irritabilité des parents vis-à-vis de leurs enfants (2).

Quitter le quartier pour vivre avec plus d’espace ailleurs implique une rupture avec la toile communautaire qui peut se tisser lorsque l’on vit a un endroit pendant plusieurs années, ces personnes que le flot des rues vous amène à croiser plusieurs fois par semaine pour finalement esquisser un sourire, un bonjour, un début de conversation qui parfois continuera. Des liens sincères parfois se tissent et un réseau général d’entraide se forme, dans une économie sociale, libre, qui n’est pas sous la coupe du financier même si des initiatives de la nouvelle économie, telles que Nextdoor, travaillent à le monétiser à l’aide d’importants investissements, arrivant à une valorisation au-delà du milliard de dollars en 2017 (3).

Déménager par la force, qu’il s’agisse d’expropriation ou de gentrification, implique de devoir couper dans cette ressource extrêmement utile – pour ne pas dire indispensable pour les plus défavorisés (4) – que peut être un réseau informel, une communauté de fait, de partage de lieu de vie (« Les lieux sont à ceux qui les habitent » disent, en 2017, les activistes du collectif berlinois Friedel 54). L’indépendance du financier de ces réseaux, par leur nature humaines même, les rend d’autant plus précieux car étant directement vécus. Oui, quelque chose dans la vie d’un quartier se forme, des cartographies aussi.

Mise en regard avec le quartier où elle est présentée, mais aussi avec l’oeuvre EURUIN de Clemens Botho Goldbach sur la violence et la fragilité des architectures du capital, l’oeuvre Khole de Marike Schuurman présentant les tombes de villages détruits par la construction d’une mine, peut être lue comme figure possible de toutes les expropriations, que ce soient celles menées pour construire des barrages, de voies de communication, ou l’exploitation de ressources, et peut-être celle aussi, dans quelques années, d’une communauté qui disparaît sous la pression financière, obligée de s’éloigner et de se dissoudre a défaut de pouvoir continuer à s’héberger.


Kindl – Centre d’art contemporain, photo Nathan Willock, 2017, courtesy Kindl

Le profil des fondateurs et propriétaires de Kindl les indique participer à cette dynamique. Burkhard Varnholt est l’un des dirigeants du Crédit Suisse, (il est notamment vice-président du Comité d’investissement et chef des opérations d’investissements pour la Suisse). Salome Grisard est membre du conseil d’administration et actionnaire d’Hiag Immobilier représentant les actifs de sa famille, l’un des plus grand propriétaires privés en Suisse avec 2.5 million de m² (source), spécialiste d’anciennes friches industrielles devenant les avant-postes de développements de zones de « lofts et bureaux chics. »

Le couple a déclaré, en conférence de presse en 2014, que « bien sûr, [ils] ne sont pas désintéressés par le processus de changement qui se déroule [à Neukölln] » (5). Martin Durchslag, PDG d’Hiag, déclare pour sa part à propos du groupe familial : « Nous sommes une « banque foncière » qui investit dans une perspective de 50 à 100 ans. » (6) L’art est aussi un travail du temps long, et le centre d’art contemporain Kindl, entièrement privé, est certainement le lieu de croisement de plusieurs intérêts. (7)

Et pourtant. Présenter de l’art contemporain international de très haute qualité dans un bâtiment spectaculaire aménagé avec un soin particulier, dans des conditions d’exposition exigeantes, apporte une dimension à Neukölln que ni les écoliers de la petite école en contrebas, ni les familles qui s’entassent à six dans deux pièces ont souvent l’occasion de croiser : celle du beau, du merveilleux, du représenté, proposant de l’art par le format d’une Kunsthalle dans un quartier où la création est d’abord et principalement envisagée dans sa dimension sociale. La dalle en pente, neutralisant l’espace d’une partie de l’esplanade du site, dans cette zone qui est appelée à se développer, participe à cette sacralité.

Cet événement est déjà, en soi, une reconfiguration de la ville et amène une dimension qui donne des forces et un agrandissement des possibles au quartier. Force est de reconnaître à Burkhard Varnholt, Salome Grisard (également architecte du lieu), ainsi qu’à Andreas Fiedler, son curateur, la puissance de leur vision et la reconversion absolument splendide du lieu ainsi que son projet. Pour cela, leur responsabilité est avérée. L’effet de gentrification, comme ce qui forme l’art et constitue le marché, est lui plus diffus. Nicolas Bourriaud questionnait ces effets en 2001 dans son livre « Postproduction » : « Pourquoi le marché est-il devenu le référent des pratiques artistiques contemporaines ? Tout d’abord parce qu’il représente une forme collective, une agglomération chaotique, proliférante et sans cesse renouvelée, qui ne dépend pas de l’autonomie d’un auteur unique : un marché se constitue de multiples contributions individuelles. » (8)

La même chose peut se dire de ce qui se passe actuellement à Neukölln, dans toutes ses forces centrifuges. Et si « la propriété de la terre, c’est la puissance » (Alex Timm) (9), il faut aussi « cesser d’interpréter le monde, cesser de jouer le rôle de figurants dans une partition écrite par le pouvoir, pour en devenir les acteurs ou les co-scénaristes » (Nicolas Bourriaud) : développer un engagement éthique à ce que la violence de classes et de territoires, au moins dans son échelle la plus directe, soit diminuée, et à ce que l’art, l’esprit critique et la beauté soient rencontrés par des classes et des classes d’écoliers.

En attendant, la théorie du ruissellement n’atteint pas l’école toute proche qui en reçoit seulement les coulées de boue, depuis sa cour dominée.

— Marie-Pierre Bonniol, février 2018

Ruinen der Gegenwart (Contemporary Ruins), exposition jusqu’au 11 février 2018 à Kindl – Zentrum für zeitgenössische Kunst, Am Sudhaus 3, 12053 Berlin, avec des oeuvres de Dorothee Albrecht, Morehshin Allahyari, Francis Alÿs, Katya Gardea Browne, Clemens Botho Goldbach, Arata Isozaki, Gordon Matta-Clark, Ryuji Miyamoto, Marike Schuurman, Manit Sriwanichpoom, commissariat : Julia Höner et Ludwig Seyfarth.

(1) « 4 millions de mal-logés en France », article de Barbara Krief publié dans l’Obs le 30 janvier 2018 comme synthèse du rapport annuel de la Fondation Abbé-Pierre sur le mal-logement en France.

(2) « La Fondation Abbé Pierre dénonce le retour des logements surpeuplés », article de Isabelle Rey-Lefebvre publié dans Le Monde le 30 janvier 2018.

(3) « Nextdoor : quand « Huggy les bons tuyaux » débarque en France », article de Jérôme Marin publié dans Le Monde le 31 janvier 2018. Depuis son lancement, Nextdoor a récolté près de 300 millions de dollars auprès d’investisseurs pour une valorisation qui s’élève à la date de l’article à 1,1 milliard de dollars.

(4) Dans l’article « What neighbourhood and gentrification mean for Berlin immigrants » publié sur Open Democracy le 10 septembre 2015, la politologue Defne Kadıoğlu Polat désigne les groupes défavorisés comme étant particulièrement dépendants de la proximité spatiale.

(5) Propos rapportés par Facetten Magazine Neukölln dans l’article « Was würde mit den Gebäuden passieren, wenn wir nicht hier wären ? » le 16 septembre 2014.

(6) « Hiag: Das diskrete Immobilienreich der Grisards », article de Holger Alich et Harry Büsser publié sur Bilanz, le 21 février 2017.

(7) Aucune pièce de la collection du couple, indique l’édition du New York Times du 16 octobre 2014, n’est exposée dans le Centre d’art. Mais chaque exposition, objet d’une monstration, d’un catalogue et de discours autour des objets, participe certainement au développement et à la consolidation de la valeur d’artistes dont d’autres œuvres peuvent être collectionnées.

(8) Nicolas Bourriaud, « Postproduction » (traduction française), Les Presses du Réel, 2004, p. 23, puis p. 48

(9) « Because land means power » : citation d’Alex Timm de raumlabor Berlin lors de la série Guests organisée en préfiguration du centre d’art Kindl, discussion « Neighbourhoods: A City In Development », 13 novembre 2013.

En sous-main : Jean-Yves Jouannais, « L’usage des ruines », Editions Verticales, 2012

Remerciement à Marlène Archer, qui recommande également le filmPlan de situation # 6 : Joliettede Till Roeskens, et le livreLa domestication de l’art – Politique et mécénatde Laurent Cauwet (La Fabrique, 2017) sur les sujets abordés dans l’article.


Yusra Mardini par Rineke Dijkstra

Yusra Mardini photographiée par Rineke Dijkstra à Berlin pour le numéro de Vogue d’avril 2017, alors que son père Izzet m’aide à perfectionner ma nage à la piscine, et que je travaille, avec Marlène Archer, aux fondations de l’exposition de Collection Morel sur la Maternité qui, je l’espère, verra le jour dans deux ou trois ans, et présentera d’autres photos de Rineke Dijkstra (Julie, Tecla, Saskia, 1994) | L’histoire de Yusra Mardini, réfugiée syrienne et nageuse olympique, sur le site de Vogue | Wikipedia


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